Aux Anciens

HOMMAGE A YVAN et JACQUES

Au mois de juillet, à une semaine d’intervalle, nous avons perdu 2 êtres chers à nos cœurs, Jacques CARLES et Yvan DUFOUR.

Hasard ou destin de la vie ??

De toute évidence ces 2 là faisaient la paire, d’AS de cœur bien sûr !!
Passionnés tous deux par le rugby, l’union d’Alberte et d’Yvan n’a fait que sceller
définitivement cette complicité et cette amitié profonde.

Il y a des personnes qui marquent la vie d’un village, la vie d’un club.
Ces grands hommes qui écrivent les grandes histoires.
Ces personnages qui impressionnent par leur charisme, leur verbe et leur gentillesse.
La trempe de ceux qui font la grandeur autour d’eux.
Deux être lumineux, branché à la vie. Généreux dans tous les sens du terme.
A l’excès c’est si bon !!
Tout les deux passés par l’école des sports de Blagnac puis junior et senior. Ils ont
connus des parcours rugbystiques différents mais prestigieux, Jacques au Stade
Toulousain à Graulhet. Yvan au grand Mazamet de Lucien MIAS et à l’OT XIII des
Georges ALLIERES et Papillon LACAZE.

Jacques ancien n° 9 et Yvan ancien n° 8, le BSCR récupérait au début des années 80 un axe président/entraineur qui allait faire bouger les lignes pendant quelques décennies.
Titres et montés ont agrémentés leur parcours exceptionnel jusqu’à l’élite du rugby Français en 89 et 90.
Soutenu par un certain Jacques PUIG, ils ont œuvrés, aux fondations, à l’évolution et à l’éthique du club. Cet héritage aujourd’hui est cultivé avec amour et bienveillance par Benoît, Patrick et Christophe épaulé par Joseph. Vous pouvez être rassurés Messieurs.

Complémentaires, complices voir coquins. Les joueurs qu’ils choisissaient devaient certes être de bons joueurs mais devaient aussi posséder de grandes qualités humaines et festives ». L’un ne pouvait pas aller sans l’autre…

Merci de nous avoir fait confiance et de nous avoir accompagnés.

Il y aurait tant de choses à dire et à écrire sur vous.
Chaque membre de cette assemblée a, j’en suis sûr en mémoire, un souvenir, un moment privilégié, une discussion engagée, un repas arrosé, un apéritif improvisé, une partie de cartes endiablée.
Ou tout simplement un mot, un regard, un sourire, un rire.
En présence des «Caouecs», des champions de France 83 et 2001, du père Gérard et de leurs familles que nous embrassons affectueusement, je voulais partager avec vous cet écrit de Jean d’Ormesson :  » il y a quelque chose de plus fort que la mort, c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants « .

Adieu Jacques, Adishatz Yvan.